Petroleum
Bronze

Acrylique - 60 x 70 cm
Oui, je t aime, cité, creation de Pierre,
J aime le morne aspect de ta large riviere,
J aime tes domes d or ou l oiseau fait son nid,
Et tes grilles d airain et tes quais de granit,
Mais, ce qu avant tout j aime, ô cité d esperance,
C est de tes nuits blanches, la douce transparence".
J aime le morne aspect de ta large riviere,
J aime tes domes d or ou l oiseau fait son nid,
Et tes grilles d airain et tes quais de granit,
Mais, ce qu avant tout j aime, ô cité d esperance,
C est de tes nuits blanches, la douce transparence".
Extrait du "Cavalier de Bronze", Alexandre Pouchkine
A pas de velours

Acrylique - 60x80 cm
Je m'en allais, les poings dans mes poches crevées;
Mon paletot soudain devenait idéal;
J'allais sous le ciel, Muse, et j'étais ton féal;
Oh! là là! que d'amours splendides j'ai rêvées!
Mon unique culotte avait un large trou.
Petit-Poucet rêveur, j'égrenais dans ma course
Des rimes. Mon auberge était à la Grande-Ourse.
Mes étoiles au ciel avaient un doux frou-frou
Et je les écoutais, assis au bord des routes,
Ces bons soirs de septembre où je sentais des gouttes
De rosée à mon front, comme un vin de vigueur;
Où, rimant au milieu des ombres fantastiques,
Comme des lyres, je tirais les élastiques
De mes souliers blessés, un pied près de mon coeur!
Ma Bohème, Arthur Rimbaud
Mon paletot soudain devenait idéal;
J'allais sous le ciel, Muse, et j'étais ton féal;
Oh! là là! que d'amours splendides j'ai rêvées!
Mon unique culotte avait un large trou.
Petit-Poucet rêveur, j'égrenais dans ma course
Des rimes. Mon auberge était à la Grande-Ourse.
Mes étoiles au ciel avaient un doux frou-frou
Et je les écoutais, assis au bord des routes,
Ces bons soirs de septembre où je sentais des gouttes
De rosée à mon front, comme un vin de vigueur;
Où, rimant au milieu des ombres fantastiques,
Comme des lyres, je tirais les élastiques
De mes souliers blessés, un pied près de mon coeur!
Ma Bohème, Arthur Rimbaud
Cadaques

40 x 50 cm - Acrylique
Qui parle de bonheur a souvent les yeux tristes
N'est-ce pas un sanglot que la déconvenue
Une corde brisée aux doigts du guitariste
Et pourtant je vous dis que le bonheur existe
Ailleurs que dans le rêve, ailleurs que dans les nues.
Terre, terre, voici ses rades inconnues.
Extrait "Que serais-je sans toi", Louis Aragon
N'est-ce pas un sanglot que la déconvenue
Une corde brisée aux doigts du guitariste
Et pourtant je vous dis que le bonheur existe
Ailleurs que dans le rêve, ailleurs que dans les nues.
Terre, terre, voici ses rades inconnues.
Extrait "Que serais-je sans toi", Louis Aragon
Incandescence nocturne
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